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Améliorer l’éducation en Ouganda : Une approche fondée sur les données
L’utilisation de DHIS2 pour permettre aux responsables de l’éducation de disposer de données en temps réel afin de prendre des décisions éclairées et d’obtenir de meilleurs résultats d’apprentissage.
Le ministère ougandais de l’Éducation et des Sports s’est associé au HISP Ouganda et à Save the Children pour mettre en œuvre un projet de recherche sur les innovations en matière d’utilisation des données afin de renforcer les systèmes de données sur l’éducation et d’autonomiser les gestionnaires au niveau infranational avec des données pour la prise de décision et la gestion de l’éducation. Cet effort de collaboration, qui s’inscrit dans le cadre de l’échange de connaissances et d’innovations du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE KIX), vise à renforcer les systèmes de données sur l’éducation et à permettre aux gestionnaires au niveau infranational de disposer d’informations cruciales pour la prise de décision. Ce projet s’appuie sur la plateforme DHIS2, un outil de gestion de données open-source, pour rationaliser la collecte, l’analyse et l’utilisation des données dans l’ensemble du secteur de l’éducation.
Le 7 mars, les acteurs concernés par l’éducation se sont réunis pour la réunion d’examen du projet KIX afin de discuter de la manière dont les innovations basées sur les données peuvent améliorer la gestion de l’éducation. Le projet ougandais fait partie du projet Empowering Districts and Schools et du programme Knowledge and Innovation Exchange (GPE KIX) du Partenariat mondial pour l’éducation. Il améliore les systèmes de données sur l’éducation et favorise la prise de décision fondée sur les données dans les pays à revenu faible et intermédiaire.
Le système éducatif ougandais est confronté à d’importants défis en matière d’apprentissage fondamental, de nombreux élèves ayant des difficultés à lire, écrire et compter, en particulier dans les zones rurales. Les responsables de l’éducation préconisent une approche fondée sur les données pour combler ces lacunes et améliorer les résultats de l’apprentissage. Selon le secrétaire permanent du ministère de l’éducation, Kedrace Turyagyenda, les données sont essentielles pour identifier les faiblesses du système éducatif et y remédier, ce qui change la donne pour l’avenir de l’éducation en Ouganda.
« Notre plus grande réussite est d’avoir permis aux districts d’avoir des données à portée de main, d’un simple clic ». – Kedrace Turyagyenda, secrétaire permanent du ministère de l’éducation

Extension et impact du projet
Lancé initialement en Gambie, en Ouganda et au Togo, le projet s’est étendu à la Sierra Leone, à l’Eswatini et au Mozambique. En Ouganda, la mise-en-œvre s’étend à 10 unités administratives, dont Gulu City, Mayuge LG et Wakiso LG, pour n’en citer que quelques-unes. Le succès du système DHIS2 a ouvert la voie à une expansion nationale, visant à doter tous les districts de la technologie et des compétences nécessaires à une gestion efficace des données.

« Les données sont la pierre angulaire de l’éducation. Elles sont essentielles à la planification, à la prise de décision et à la garantie que les ressources parviennent au bon endroit. » – Joyce Moriku Kaducu, ministre d’État chargée de l’enseignement primaire
Les principales réalisations en Ouganda sont les suivantes
- Décentralisation : Le projet a réussi à engager des départements auparavant non coordonnés au sein du ministère de l’Éducation et des Sports, renforçant ainsi les capacités de gestion des données locales. Le directeur des programmes du HISP Ouganda, Prosper Behumbiize, a indiqué que l’initiative a été testée à Mayuge, Gulu, Ntungamo et Wakiso depuis 2019 et qu’elle est maintenant prête à être étendue à l’ensemble du pays. L’initiative a équipé les districts d’ordinateurs portables et de stockage pour des données organisées et accessibles via la plateforme DHIS2.
- Collaboration des acteurs concernés : Des partenariats avec des organisations influentes telles que Save the Children et l’UNICEF ont permis d’assurer un soutien à long terme et l’intégration des besoins en données sur l’égalité des sexes et l’inclusion sociale (GESI). Joyce Moriku Kaducu, ministre de l’enseignement primaire, a souligné que les données sont essentielles à la prise de décision, à l’allocation des ressources et à une planification efficace.
- Adoption élargie : Des projets pilotes réussis ont conduit à une mise-en-œvre plus large, avec des organisations telles que le Programme alimentaire mondial et la Fondation Aga Khan qui ont étendu les EMIS de district à d’autres écoles, en tirant parti de l’infrastructure DHIS2.
« J’utilise les données pour promouvoir les apprenants, plaider en faveur d’un plus grand nombre d’enseignants et faire pression pour obtenir des bureaux, des latrines et des salles de classe. – Directeur d’ école du district de Mayuge

Mme Turyagyenda a proposé des indicateurs mensuels simples pour suivre les progrès des élèves, permettant aux enseignants d’identifier et de combler les lacunes d’apprentissage à un stade précoce. Elle envisage que les écoles utilisent des graphiques simples pour suivre les progrès hebdomadaires, soulignant qu’un cadre solide basé sur les données, alimenté par le DHIS2, est essentiel pour améliorer les performances des élèves et l’efficacité des enseignants.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mission du GPE KIX, qui consiste à mettre en relation les compétences et à favoriser le partage des connaissances entre 88 pays partenaires. Elle s’attaque à des défis systémiques tels que les lacunes en matière de connaissances, l’élaboration limitée de politiques fondées sur des données probantes et l’accès inéquitable à l’éducation.
